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Cahier des charges · modèle gratuit

Cahier des charges d'une application : le modèle simple, en 1 page, pour une PME.

Les 7 rubriques à remplir, un exemple fictif et un modèle vierge à copier : tout tient sur 1 page.

Mis à jour le 30 octobre 2026

Pour une PME, 1 page suffit pour démarrer un cahier des charges d'application, selon nous. Elle répond à 7 questions : l'objectif, les utilisateurs, les écrans, les données, les outils à relier, les lieux d'usage et la priorité de la version 1. Le modèle vierge est plus bas, à copier, avec un exemple rempli.

Un cahier des charges d'application est le document qui décrit ce que l'outil doit faire, pour qui, et avec quelles informations. Écrit simplement, il aide à éviter les malentendus entre vous et la personne qui le construit.

À quoi sert un cahier des charges d'application (et quand s'en passer)

Un cahier des charges sert à 2 choses. Clarifier votre propre besoin avant de parler à un prestataire. Et comparer plusieurs devis sur une même base : si chacun répond à la même page, les écarts de périmètre se voient tout de suite.

Il est aussi utile quand plusieurs personnes de l'entreprise utiliseront l'outil : chacune y retrouve ce qui la concerne, et la version 1 reste limitée à ce qui compte.

Il n'est pas pour autant obligatoire avec nous. À la question « Faut-il un cahier des charges ? », notre page logiciel sur mesure répond : « Non. Un appel de 15 minutes suffit pour démarrer. Nous posons les questions, vous décrivez votre façon de travailler, et nous vous proposons la première étape. »

Le modèle ci-dessous est donc utile si vous voulez préparer votre projet ou comparer des devis, selon nous. Si vous préférez en parler de vive voix, l'appel suffit.

Les 7 rubriques du modèle en 1 page

Chaque rubrique tient en 2 ou 3 lignes. Écrivez avec vos mots, dans l'ordre ci-dessous.

#RubriqueLa question à se poser
1ObjectifQuel problème l'application doit-elle résoudre, et à quoi verrez-vous que c'est réussi ?
2Utilisateurs et rôlesQui s'en sert, et que peut faire (ou voir) chacun ?
3Tâches et écransQuelles actions, dans quel ordre, sur quel écran ?
4Données et fichiers à reprendreQuelles informations l'outil manipule-t-il, et où se trouvent-elles aujourd'hui ?
5Outils à relierQuels logiciels doivent échanger avec l'application, selon ce que chacun permet ?
6Supports et lieuxBureau, terrain, réseau faible : où et sur quel appareil ?
7Priorité de la version 1Qu'est-ce qui doit marcher en premier, et qu'est-ce qui peut attendre ?

Données et fichiers. Si vos informations vivent dans des tableurs, notre page remplacer Excel explique comment les réunir sur un seul écran, et notre article Excel ne suffit plus ? 7 signes à repérer aide à savoir si c'est le moment.

Outils à relier. Si l'application complète votre suivi de clients, notez-le : notre page CRM sur mesure décrit ce cas. Pour chaque logiciel à relier (comptabilité, agenda, paie), écrivez son nom : ce qu'un lien permet dépend de chaque outil, et se vérifie au cas par cas.

Priorité de la version 1. C'est la rubrique la plus utile, selon nous : tout ce qui n'est pas indispensable le premier jour passe en version 2.

Pas envie de rédiger ? 15 minutes au téléphone suffisent : nous posons les questions.

Parlez-nous de votre besoin de développement d'application web sur mesure ou appelez le 07 67 08 19 43.

Réserver mon appel de 15 minutes

Exemple rempli (exemple fictif)

Exemple fictif. Une entreprise de plomberie-chauffage imaginée pour cet article : aucune donnée réelle, aucun client.

RubriqueRéponse de l'exemple fictif
ObjectifRemplacer les bons d'intervention papier et le planning sur tableur. Le bon est rempli 1 fois, sur place, et arrive au bureau le jour même.
Utilisateurs et rôles6 techniciens : remplissent le bon, voient leurs interventions du jour. 2 personnes au bureau : planifient, vérifient les bons avant facturation. Le dirigeant : consulte, sans modifier.
Tâches et écransÉcran 1 : la liste des interventions du jour. Écran 2 : le bon (travaux, pièces, photos, signature du client au doigt). Écran 3 : le planning, au bureau. Après signature, le bon part en PDF chez le client.
Données et fichiers à reprendreLa liste des clients et adresses (tableur existant). La liste des pièces courantes. Les contrats d'entretien, avec leur date d'échéance.
Outils à relierLe logiciel de facturation : récupérer les bons terminés, selon ce que ce logiciel permet. L'agenda partagé de l'équipe.
Supports et lieuxTechniciens : téléphone, parfois dans des caves sans réseau (à voir avec le prestataire). Bureau : ordinateur.
Priorité de la version 1Version 1 : la liste du jour et le bon signé. Plus tard : le planning, les rappels d'entretien.

Cet exemple tient sur 1 page. Il ne dit pas comment l'outil sera programmé : c'est le travail du prestataire.

Pour comparer avec du réel, voici comment la page Réalisations décrit ce que nous avons construit pour une entreprise de terrassement : « Un pointage des heures sur téléphone pour 12 salariés, avec un rappel automatique en fin de journée. »

Le modèle vierge, prêt à copier

Copiez le bloc ci-dessous dans un document, puis remplacez les points de suspension et les crochets.

Modèle · Cahier des charges d'une application

CAHIER DES CHARGES : [nom de l'application]
Rédigé par : ... Date : ...

1. OBJECTIF
Le problème à résoudre, en 2 phrases : ...
À quoi verrons-nous que c'est réussi ? ...

2. UTILISATEURS ET RÔLES
- Rôle 1 (combien de personnes) : peut ... / voit ...
- Rôle 2 (combien de personnes) : peut ... / voit ...

3. TÂCHES ET ÉCRANS
- Écran 1 : ...
- Écran 2 : ...
- Documents à produire (PDF, e-mail...) : ...

4. DONNÉES ET FICHIERS À REPRENDRE
- Informations manipulées : ...
- Où elles sont aujourd'hui (tableur, papier, logiciel) : ...
- Données personnelles concernées (clients, salariés) : ...

5. OUTILS À RELIER
- Logiciel 1 : ce que l'application doit lui envoyer ou en recevoir : ...

6. SUPPORTS ET LIEUX
- Appareils (ordinateur, tablette, téléphone) : ...
- Lieux d'usage (bureau, chantier, déplacement), réseau faible ? ...

7. PRIORITÉ DE LA VERSION 1
- Indispensable le premier jour : ...
- Peut attendre la version 2 : ...

Application web, mobile ou logiciel installé : la ligne à écrire

La rubrique « Supports et lieux » se remplit en 1 ligne. Voici, selon nous, la ligne à écrire dans chaque cas.

  • Application web. « L'application s'ouvre dans le navigateur, sur ordinateur et sur téléphone, sans installation. » C'est le cas le plus simple pour une équipe mixte bureau et terrain, selon nous.
  • Application mobile des boutiques. « L'application s'installe depuis une boutique d'applications. » À écrire seulement si vous en avez besoin : cela change la nature du projet, et se discute avec le prestataire.
  • Logiciel installé sur chaque poste. « L'application s'installe sur chaque ordinateur. » À écrire seulement si une contrainte l'impose : chaque poste est alors à mettre à jour séparément, selon nous.

Selon MDN, une application web progressive (PWA) est une application construite avec les technologies du web, qui offre une expérience comparable à celle d'une application propre à une plateforme ; comme un site web, elle peut fonctionner sur plusieurs plateformes et appareils à partir d'un seul code source (source : Progressive web apps, MDN, traduction SL Agence).

Pour en savoir plus sur l'application web, voir notre page application web sur mesure.

5 erreurs fréquentes

Selon nous, ces 5 erreurs reviennent souvent. Ce sont des conseils, pas des statistiques.

  1. Décrire la solution au lieu du besoin. Un menu déroulant dit comment, pas pourquoi. Écrivez plutôt la tâche : « le technicien indique le type d'intervention ».
  2. Tout demander dans la version 1. Plus la première version est large, plus elle tarde à être testée. Choisissez 1 à 3 tâches et laissez le reste pour la suite.
  3. Oublier une catégorie d'utilisateurs. Pensez au sous-traitant, au client ou à l'intérimaire qui doit aussi y accéder, et listez-les dans la rubrique 2.
  4. Ignorer les données existantes. Un fichier à reprendre ou des doublons à nettoyer changent le travail. Notez aussi qui reste propriétaire des données et comment les exporter.
  5. Ne pas définir la réussite. Sans critère, impossible de dire si la version 1 est finie. Exemple : « le bon signé arrive au bureau le jour même ».

Conclusion : commencer par 1 page, affiner ensuite

Un cahier des charges d'application n'a pas besoin d'être long pour être utile. Selon nous, 1 page suffit pour démarrer : les 7 rubriques ci-dessus, de l'objectif à la priorité de la version 1. Remplissez-la avec vos mots, puis ajustez au fil des essais.

Vous préférez en parler ? En 15 minutes au téléphone, nous posons les questions et nous vous proposons la première étape. Notre page développement d'application web sur mesure décrit comment nous travaillons ; l'appel direct : 07 67 08 19 43. Vous trouverez nos autres modèles gratuits pour les bons d'intervention, les feuilles d'heures et les relances.

Questions sur le cahier des charges d'une application

Qui doit rédiger le cahier des charges d'une application ?

La personne qui connaît le travail au quotidien : le dirigeant, la personne de l'administratif ou le chef d'équipe. Selon nous, mieux vaut relire à 2 ou 3 personnes que le faire seul. Le prestataire peut ensuite poser des questions pour compléter, ce qui évite de partir d'une page blanche.

Faut-il un cahier des charges fonctionnel ou technique ?

Fonctionnel, selon nous : il décrit ce que l'application doit faire (qui, quoi, avec quelles informations), pas comment elle sera programmée. Les choix techniques reviennent au prestataire. Les 7 rubriques du modèle sont fonctionnelles.

Combien de pages doit faire un cahier des charges d'application ?

Selon nous, 1 page suffit pour une première version. Si le projet touche plusieurs services, ajoutez 1 page par service plutôt qu'un long document. L'important est que chaque rubrique soit claire pour quelqu'un qui ne connaît pas votre métier.

Que faire des données personnelles dans un cahier des charges d'application ?

Selon nous, listez dans la rubrique 4 les types de données personnelles prévus (clients, salariés), sans y mettre de vraies données : des exemples inventés suffisent. Sur la relation entre responsable de traitement et sous-traitant, la CNIL indique, dans la partie « Établir un contrat clair », que le contrat doit définir clairement « l’objet, la durée, la nature et la finalité du traitement », ainsi que les catégories de données personnelles et de personnes concernées (source : CNIL, page « Responsable de traitement et sous-traitant : 6 bonnes pratiques pour respecter les données personnelles »). Chez nous, le client reste propriétaire de ses données, exportables à tout moment.